23 février 2012 - 1 réactions
Après son tour de manège quai Cosmao, Paul voulait prolonger le plaisir, mardi soir, en testant l'élévateur de la passerelle avec sa mamie. Elle n'était pas très enthousiaste, mais devant l'insistance du petit, que voulez-vous, elle a cédé. «L'ascension s'est bien passée», raconte-t-elle, plutôt amusée par la mésaventure vécue avec son petit-fils. Car une fois arrivés là-haut, la porte ne s'est jamais ouverte. Et impossible d'actionner le plateau pour tenter de redescendre.
«On va venir»
La mamie s'est alors résolue à appuyer sur le bouton d'appel d'urgence relié à l'entreprise de maintenance Otis. «On va venir, mais on ne peut pas vous dire quand», lui a-t-on répondu. Finalement, alors qu'ils étaient bloqués depuis un quart d'heure sans moyen de communication à bord, ils ont dû leur salut à une employée de la mairie qui promenait son chien et qui les a aperçus à travers la fenêtre. Celle-ci a aussitôt appelé le père de Paul qui travaille en centre-ville, et qui est arrivé sur place. «De l'extérieur, mon fils a appuyé sur le bouton 0, et l'ascenseur s'est débloqué. On a pu en sortir par le bas», explique la grand-mère.
Une pièce défectueuse
Le technicien de la société Otis, arrivé bien plus tard, a diagnostiqué «un opérateur de porte HS» et mis l'engin à l'arrêt. La pièce défectueuse devait être changée hier dans la journée, avant 17h. Somme toute, cette mésaventure n'a pas traumatisé le petit Paul. Il faut dire qu'avec les fenêtres, on n'a pas vraiment l'impression d'être enfermé. Et puis avouons-le: être bloqué avec sa grand-mère dans un ascenseur, c'est quand même une histoire «assez classe» à raconter à ses camarades au retour des vacances.

22 mai 2012