28 janvier 2012
Les collégiens de Beg er Vil ont déjà leur journal, le «Begermag», et avant de lancer le n°3, c'est tout naturellement que les élèves des classes presse ont fait appel au chef de rédaction du Télégramme à Auray. Une visite des rotatives d'un journal leur avait permis de voir comment la presse était imprimée, ils leur restaient à découvrir le métier de journaliste. Mardi après-midi, Benoit Siohan a répondu à leurs questions avant de les aider à rédiger leurs articles.
Comment on choisit les sujets?
Benoit Siohan:En fonction des rendez-vous, on construit sa semaine. Des pages sont programmées en fonction de l'actualité. Des sujets s'imposent, des événements décalent certains, comme le «TK Bremen».
Qu'est-ce que vous aimez dans le métier?
On rencontre des gens, chaque fois les expériences sont nouvelles. Puis, il y a des événements.
Vous avez la passion du métier?
C'est une vocation, on le fait rarement par hasard. Il faut être curieux et ouvert sur le monde. Pour ma part, c'est à votre âge que j'ai envisagé de faire ce métier.
Est-il difficile?
C'est difficile de faire bien, comme dans tous les métiers. Cela exige rigueur et ténacité. Rigueur pour ne pas dire de bêtise et ténacité pour fouiller et savoir des choses que parfois l'on vous cache.
Est-ce un métier dangereux?
Selon les pays, oui, mais en démocratie, nous ne risquons pas notre vie. Toutefois, la vraie information sur des affaires sensibles peut gêner le pouvoir et amener quelques ennuis aux journalistes.
Avez-vous voyagé et rencontré des stars?
Oui, j'ai voyagé en tant que journaliste sportif, au Japon et d'autres pays. J'ai rencontré Zidane...
Et Paris Hilton?
Ah, non.
