letelegramme.com

 

Rechercher

Dopage/ Manquement aux règles de localisation. Longo: victime ou coupable?

10 septembre 2011 - 1 réactions

  • Réduire le texte
  • Réduire le texte
  • Agrandir le texte
  • Agrandir le texte
  • L'article au format PDF
  • Imprimer cet article

Jeannie Longo (52ans), au soir de sa carrière, est rattrapée par les exigences modernes de la localisation antidopage auxquelles aurait failli la championne.

Présente au plus haut niveau depuis 1979, la sportive préférée des Français devra s'expliquer devant la Fédération française de cyclisme. L'Agence française de lutte contre le dopage lui reproche trois manquements en 18mois aux règles de localisation qui imposent aux sportifs d'indiquer où ils se trouvent quotidiennement de 6h à 23h, avec un créneau préférentiel d'une heure par jour. Si David Lappartient, président de la FFC, a été alerté, la fédération n'a pas encore reçu le dossier qui doit être instruit par sa commission de discipline. A charge pour elle d'entendre Longo et de prononcer ou pas une éventuelle sanction. «De deux choses l'une, ou les non-localisations peuvent pour certaines être expliquées par un cas de force majeure, et ce sera à Jeannie Longo de s'expliquer, ou bien la commission juge que les arguments ne sont pas suffisamment valables et là il y a sanction, qui peut aller de trois mois à deux ans», a expliqué M.Lappartient. A 52 ans, la championne, qui a dit faire confiance à la FFC pour un examen «impartial et objectif», a souligné avoir «été contrôlée plus qu'aucun autre athlète au monde sans que jamais les résultats ne laissent le moindre doute sur son exemplarité sportive».

Indépendante

«C'est sans doute l'athlète française la plus contrôlée de tous les temps, donc si depuis 32 ans elle se dopait je pense que ça se saurait», a confirmé le président de la FFC qui croit «plus à de la négligence de sa part. Ce n'est peut-être pas trop son truc d'aller se localiser sur internet quand elle change d'hôtel.» La championne, très tournée vers la nature, a un caractère très indépendant. Longtemps, elle a refusé avec son entraîneur et mari Patrice Ciprelli les hôtels officiels où résidait la délégation française lors des grandes compétitions pour privilégier les logements à l'écart, si possible à la campagne. Comme elle continue à le faire à l'entraînement, en France ou aux Etats-Unis, lors des stages d'altitude qu'elle affectionne avant les grands rendez-vous. C'est d'ailleurs aux Etats-Unis que, selon le journal l'équipe, a été constaté le troisième échec de localisation en juin dernier, à l'approche du contre-la-montre des championnats de France qu'elle allait remporter haut la main

Le précédent Yoann Huget

Le nom de Jeannie Longo vient s'ajouter à la liste des athlètes pris en faute pour manquement à ses obligations de localisation, une mesure antidopage qui fait pester bien des sportifs depuis sa généralisation par l'Agence mondiale antidopage en 2009. Cet été, c'était le rugbyman français Yoann Huget qui se voyait privé de Coupe du monde en Nouvelle-Zélande parce qu'il n'avait pas pris le soin de communiquer correctement son emploi du temps aux instances de lutte contre le dopage, manquant ainsi un contrôle antidopage inopiné.
  • Exporter cet article
  • Partagez cet article sur Facebook
  • Envoyer cet article sur twitter
Exportez cet article
Activer mon accès abonné S'abonner au Télégramme

1 réaction

  • MARMOTTE
    POURQUOI FAIRE BANDE A PART ?
    Jeannie Longo est incontestablement une grande championne cycliste. Mais quel caractère et quelle obstination à vouloir se singulariser par son attitude ! Ou elle fait partie de l'équipe nationale et, à ce titre, se plie à la discipline de l'équipe, aux hôtels officiels de résidence de la délégation française et aux règles de localisation antidopage, ou elle se présente en candidate libre et remporte un titre et une médaille ne représentant qu'elle-même. Trois manquements en 18 mois alors qu'elle est entourée de personnels qui peuvent signaler ses changements de résidence, c'est plus que de la négligence, c'est se placer au-dessus des autres membres de l'équipe. Pas très sportif, à 52 ans quand on sait que les aînés doivent être exemplaires !
    Ajouté le 10 septembre 2011 à 14h28

Dans la même rubrique

Abonnements et services

S'abonner au télégramme
Appli iPhone Android Le Télégramme

Forfait mobile et carte sim prépayée Le Télégramme Mobile
Association pour le contrôle et la diffusion des médias

Presse régionale

Mentions légales - CGU - CGV - Contact - N°ISSN 2102-6785

Les sites du groupe Télégramme:

L'actualité en Bretagne avec Le Télégramme | L'actualité des PME avec Le Journal des Entreprises | Les outils pour dirigeants avec NetPME | Emploi avec RegionsJob | Les annonces professionnelles avec OPE, Opportunités pour l'Entreprise | Bateaux d'occasion avec Magnautic.com | L'immobilier en vidéo avec Immo-Ouest.com | Location de vacances avec Bretagne.com | Toute l'actualité maritime avec Mer et Marine | Le Télégramme recrute | Forfait mobile avec Le Télégramme Mobile | Modèles de lettres

Les sites de Pen Duick :

Route du Rhum – La Banque Postale | Transat Jacques Vabre | Transat AG2R LA MONDIALE | Transat Bénodet-Martinique